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Lu pour vous

Revue de presse du 17/12/2019

LFI 2020 : L’Assemblée nationale et le Sénat se renvoient la balle

Les deux institutions parlementaires se renvoient la responsabilité sur la non-adoption du projet de loi de finances 2020, selon l’EXPRESS DE MADAGASCAR. “Ce n’est pas à 15 minutes de la fin de la session qu’on transmet un texte à l’Assemblée nationale. Il y a eu un grand retard”, a déclaré la Présidente de l’Assemblée Nationale en pointant du doigt la prise de décision tardive du Sénat. Selon MIDI MADAGASIKARA, les députés accusent les sénateurs d’avoir joué le blocage de la loi de finance 2020 sans laquelle l’Etat ne pourra pas fonctionner dans quelques jours.

Dans MA-LAZA, la présidente de l’Assemblée Nationale, Christine Razanamahasoa, avance que l’article 92 de la Constitution reste la solution idéale puisque le Parlement n’a pas adopté la LFI 2020. Cet article prévoit que “...Si le parlement n’a pas adopté le projet de loi des finances avant la clôture de la seconde session, les dispositions du projet peuvent être mises en vigueur par voie d’ordonnance en y incluant un ou plusieurs amendements adoptés par les deux Assemblées. Tout amendement au projet du budget entraînant un accroissement des dépenses ou une diminution des ressources publiques doit être accompagné d’une proposition d’augmentation de recette ou d’économie équivalente…”.

“Certains pourraient penser que le Sénat constitue un blocage, mais nous soulignons que nous ne sommes pas une boite aux lettres”, a défendu Rivo Rakotovao, dans l’EXPRESS.

Dans un autre article de MA-LAZA, le président du Sénat, Rivo Rakotovao, aurait l’intention de demander l’avis de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) concernant l’Article 3 de sa décision déléguant le pouvoir de légiférer au Président de la République.

FREE NEWS rapporte de son côté que la légifération par voie d’ordonnance de la loi des finances initiale 2020 est l’une des options qui reste au parlement. D’autant plus qu’une convocation à une session extraordinaire ne se profile pas à l’horizon.

 

Commune urbaine de Toliara : l’Etat paiera les salaires du personnel

Les employés de la commune urbaine de Toliara passeront de bonnes fêtes, grâce à l’Etat qui payera les quatre mois d’arriérés de salaire des employés de la Commune avant les festivités de fin d’années, selon LES NOUVELLES.

 

Climat des affaires: Un programme en cours d’élaboration

L’année prochaine, avec l’appui de la Banque mondiale, Madagascar compte bien améliorer l’environnement des affaires. “Ainsi, d’ici le mois de mai 2020, des réformes concrètes seront mises en place pour améliorer le climat des affaires dans notre pays, plus particulièrement pour encourager la création d’entreprises et le développement de l’entrepreneuriat. Il faut que ces réformes soient ressenties autant par les grandes que les petites et moyennes entreprises, sans oublier le peuple. Notre objectif final reste de développement de notre pays” a soutenu Richard Randriamandrato, Ministre de l’Économie et des Finances hier, lors d’une signature de convention avec la Banque Mondiale. Lu dans LA VÉRITÉ

 

Logiciel AUGURE : inefficace dans les autres régions

Lu dans LA GAZETTE, différentes entités ont remis en cause l’utilisation et surtout l’efficacité du logiciel AUGURE dans les régions. Il y a entre autres le problème de délestage, le manque des équipements nécessaires pour son utilisation.

POLITIQUE

 

SEFAFI: tacle les observateurs électoraux

L’Observatoire de la Vie publique (SEFAFI), dans son communiqué du 12 décembre dernier, a dénoncé la dérogation de l’observation des élections à Madagascar aux observateurs internationaux. Ces derniers que le SEFAFI juge de ne pas voir la réalité vu “qu’ils sont confinés dans leurs “luxueux hôtels des grandes villes”, lit-on dans MA-LAZA.

Dans MIDI MADAGASIKARA, le SEFAFI déplore qu’avec un taux d’abstention pouvant aller jusqu’à 80%, la légitimité des élus pose question. Il propose également la tenue d’un calendrier électoral pérenne, et ce, afin d’éviter de prendre les jours ouvrés comme jour d’élections.

LES NOUVELLES met l’accent sur les améliorations à prendre en compte, dont le vote obligatoire. “Il conviendrait de songer à rendre le vote obligatoire, comme cela se fait dans plusieurs pays”. La suppression de la carte électorale serait aussi une solution. Par ailleurs, la composition et le fonctionnement de la CENI seraient à voir, surtout pour la modalité de mise à jour de la liste électorale.

LA VÉRITÉ: Le SEFAFI propose qu’une modification constitutionnelle devra prévoir un intérimaire qui soit en fonction jusqu’à l’élection présidentielle suivante en cas de démission ou d’incapacité du Président et qu’une autre indiquerait que l’Assemblée Nationale ne pourrait plus être dissoute par le Président. En prévision des futures échéances électorales, le SEFAFI estime également nécessaire la révision de la composition et du fonctionnement de la CENI, surtout pour les modalités de mise à jour de la liste électorale. 

 

Gouvernement : l’heure du bilan approche

Le contrat-programme imposé par le Chef de l’Etat s’achèvera au mois de janvier 2020, selon LES NOUVELLES. Des analystes chuchotent qu’un remaniement pourrait intervenir en janvier d’autant plus que deux portefeuilles ministériels sont encore gérés provisoirement. LA GAZETTE d’écrire qu’il est prématuré de se lancer dans des pronostics inutiles qui vont alimenter des rumeurs infondées.

 

JAPON: l'ambassadeur en départ pour Genève

MA-LAZA rapporte que l’Ambassadeur du Japon à Madagascar, Ichiro Ogasawara, quittera la Grande Ile à la fin de ce mois de décembre, après trois années de mission. Il rejoindra Genève, en Suisse, où il prendra le poste  de Représentant Permanent du Japon auprès de la Conférence de désarmement.

 

Présentation des vœux au couple présidentiel: Ni festivités, ni grand buffet

Le président Andry Rajoelina voudrait éviter la gabegie financière d’où sa décision d’annuler le traditionnel grand buffet d’Iavoloha selon LA VÉRITÉ. La présentation des vœux aura toujours lieu mais c’est le grand buffet qui serait annulé précise une source.

 

POLITIQUE

 

SEFAFI: tacle les observateurs électoraux

L’Observatoire de la Vie publique (SEFAFI), dans son communiqué du 12 décembre dernier, a dénoncé la dérogation de l’observation des élections à Madagascar aux observateurs internationaux. Ces derniers que le SEFAFI juge de ne pas voir la réalité vu “qu’ils sont confinés dans leurs “luxueux hôtels des grandes villes”, lit-on dans MA-LAZA.

Dans MIDI MADAGASIKARA, le SEFAFI déplore qu’avec un taux d’abstention pouvant aller jusqu’à 80%, la légitimité des élus pose question. Il propose également la tenue d’un calendrier électoral pérenne, et ce, afin d’éviter de prendre les jours ouvrés comme jour d’élections.

LES NOUVELLES met l’accent sur les améliorations à prendre en compte, dont le vote obligatoire. “Il conviendrait de songer à rendre le vote obligatoire, comme cela se fait dans plusieurs pays”. La suppression de la carte électorale serait aussi une solution. Par ailleurs, la composition et le fonctionnement de la CENI seraient à voir, surtout pour la modalité de mise à jour de la liste électorale.

LA VÉRITÉ: Le SEFAFI propose qu’une modification constitutionnelle devra prévoir un intérimaire qui soit en fonction jusqu’à l’élection présidentielle suivante en cas de démission ou d’incapacité du Président et qu’une autre indiquerait que l’Assemblée Nationale ne pourrait plus être dissoute par le Président. En prévision des futures échéances électorales, le SEFAFI estime également nécessaire la révision de la composition et du fonctionnement de la CENI, surtout pour les modalités de mise à jour de la liste électorale. 

 

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Le contrat-programme imposé par le Chef de l’Etat s’achèvera au mois de janvier 2020, selon LES NOUVELLES. Des analystes chuchotent qu’un remaniement pourrait intervenir en janvier d’autant plus que deux portefeuilles ministériels sont encore gérés provisoirement. LA GAZETTE d’écrire qu’il est prématuré de se lancer dans des pronostics inutiles qui vont alimenter des rumeurs infondées.

 

JAPON: l'ambassadeur en départ pour Genève

MA-LAZA rapporte que l’Ambassadeur du Japon à Madagascar, Ichiro Ogasawara, quittera la Grande Ile à la fin de ce mois de décembre, après trois années de mission. Il rejoindra Genève, en Suisse, où il prendra le poste  de Représentant Permanent du Japon auprès de la Conférence de désarmement.

 

Présentation des vœux au couple présidentiel: Ni festivités, ni grand buffet

Le président Andry Rajoelina voudrait éviter la gabegie financière d’où sa décision d’annuler le traditionnel grand buffet d’Iavoloha selon LA VÉRITÉ. La présentation des vœux aura toujours lieu mais c’est le grand buffet qui serait annulé précise une source.

 

SOCIÉTÉ

 

SECES : Les enseignants ferment les portails de l’université

Tous les portails de l’université d’Ankatso ont été fermés, hier, selon L’EXPRESS DE MADAGASCAR. Par ailleurs selon MIDI MADAGASIKARA, les étudiants de l’Ecole Normale Supérieur (ENS) Ampefiloha ont manifesté, hier. D’après leur président “En tant que syndicat le SECES peut avoir des revendications. Mais nous savons pertinemment que lorsque les membres du SECES effectuent leur revendication, les étudiants sont toujours les victimes. On nous tient en, otage”. 

 

Madagascar - Chine

Afin de raffermir sa coopération avec Madagascar, la République Populaire de la Chine a fait un don de matériel de bureau, informatique et audiovisuel au Ministère du Travail, de l’Emploi, de la Fonction Publique et des Lois Sociales. Le don est estimé à 25 millions MGA, précise MA-LAZA, comprenant 5 ordinateurs, de 5 imprimantes, de 5 micro-chaînes et de postes de télévision.

 

Andravoahangy : plus de 80 personnes victimes d’une intoxication alimentaire

Plus de 80 victimes d’intoxication alimentaire au collège Saint-François d’Assise Andravoahangy. La véritable cause de cette intoxication reste à déterminer. Tous ceux qui ont pris des beignets à la cantine ont été touchés, selon LES NOUVELLES.